b. June 18th, 1930 in Gadsden (Alabama)

d. March 28th, 2012 in Gadsden (Alabama)

ROCK 'N ROLL BALL

Atom Bomb

October 1953 - 1960

THE JIG'S UP

Atom Bomb

October 1953 - 1962

TURN YOUR DAMPER DOWN

Black & Allright

November 1954 - 1960 / 1972

THAT'S WHAT THEY WANT

Excello

November 1955 - 1957

Originaire de Gadsden dans l'Alabama, issu d'une famille pauvre avec quatre frères et soeurs, Jerry apprend l'harmonica dès sa plus tendre enfance mais aussi la guitare et la trompette. Marqué par Little Walter, il fait ses débuts chez Trumpet, après avoir envoyé une demo à Lillian Mac Murry, avec le guitariste Christopher Collins et son frère Walter à la batterie. Dans le petit studio de Farish Street à Jackson, il grave ses premiers et remarquables morceaux ("East of the sun" et "Wine-o-wine") en octobre 1953. Ceux-ci remportent un petit succès régional qui permet à Jerry de revenir dans le même studio, à peu près un an après, avec un groupe remanié. Lors de cette nouvelle session, il propose notamment le superbe "Stay out of the automobiles" avec la guitare brillante de Christopher Collins et "Crazy 'bout that mess". Malheureusement, le label Trumpet connait des soucis financiers (il ferme finalement ses portes en 1956) et ne promouvra pas suffisamment Jerry Mac Cain. Contacté par Ernie Young, Jerry enregistre, ensuite, pour Excello (1955-57) à Nashville une oeuvre superbe mêlant blues et rock & roll ("Run Uncle John run"). Le premier simple composé de "Courtin' in a Cadillac" et "That's what they want" est magnifique. Son groupe chez Excello compte Edward "Skippy" Brooks (piano), Christopher Collins ou Robert Christian (guitare), Jimmy Sheffield ou son frère Roosevelt Mac Cain (batterie). Artistiquement, la collaboration est fructueuse et débouche sur une oeuvre de grande qualité ("Things ain't right" et son superbe solo d'harmonica). Mais, en fait, Jerry est souvent en désaccord avec Ernie Young et quitte Excello en 1957. Deux ans plus tard, Jerry embauche un agent / producteur - Gary Sizemore - qui travaillera pour lui pendant plus de vingt ans (jusque vers 1985). Ce dernier possède un chapelet de petits labels régionaux (Gas, Continental, Romulus) et lui procure plusieurs séances d'enregistrement en ce début d'années 60 dont une pour Rex (un label de Cosimo Matassa) qui débouchera sur les succès "She's tough" et l'instrumental "Steady". Pour Okeh (filiale de Columbia), il est accompagné de musiciens chevronnés (Boots Randolph, Floyd Cramer, Grady Martin) mais la collaboration tourne court rapidement (en dépit de l'excellent instrumental "Red top"). Plusieurs sélections généralement bien construites reprennent les dix premières années de sa carrière mais la plus complète reste, sans conteste, "The jig's up". On signalera aussi "Strange kind of feelin'" (publié par Acoustic Archives et réédité par Alligator) un disque qui reprend uniquement ses titres Trumpet aux côtés de ceux d'autres artistes.

A native of Gadsden, Alabama, from a poor family with four siblings, Jerry learns the harmonica from his earliest childhood but also the guitar and the trumpet. Influenced by Little Walter, he made his debut at Trumpet, after sending a demo to Lillian Mac Murry, with guitarist Christopher Collins and his brother Walter on drums. In the Farish Street small studio in Jackson, he cut his first and remarkable sides ("East of the sun" and "Wine-o-wine") in october 1953. They won a small regional success that allows Jerry to come back in the same studio, about a year later, with a revamped group. During this new session, he offers the superb "Stay out of the automobile" with the brilliant guitar of Christopher Collins and "Crazy 'bout that mess". Unfortunately, the Trumpet label know some financial worries (it closed finally in 1956) and do not sufficiently promote Jerry Mac Cain. Contacted by Ernie Young, Jerry records then for Excello (1955-1957) in Nashville, a superb work mixing blues and rock & roll ("Run Uncle John run"). The first single with "Courtin 'in a Cadillac" and "That's what they want" is beautiful. His backing band at Excello is composed of Edward "Skippy" Brooks (piano), Christopher Collins and Robert Christian (guitar), Jimmy Sheffield or his brother Roosevelt Mac Cain (drums). Artistically, the collaboration is successful and results in a high quality work ("Things ain't right" with a superb harmonica solo). But, in fact, Jerry is often at odds with Ernie Young and leaves Excello in 1957. Two years later, Jerry hires an agent / producer - Gary Sizemore - who work for him for over twenty years (until about 1985). The latter has a string of small regional labels (Gas, Continental, Romulus) and gives him several recordings sessions at the beginning of the 60's, including one for Rex (a label owned by Cosimo Matassa) that will lead to success such as "She's tough" and the instrumental "Steady". For Okeh (a subsidiary of Columbia), he is accompanied by veteran musicians (Boots Randolph, Floyd Cramer, Grady Martin) but the collaboration stops quickly (despite the excellent instrumental "Red top"). Several generally well constructed selections compile the first ten years of his career, but the most complete remains unquestionably "The jig's up". Note also "Strange kind of feelin'" (published by Acoustic Archives and reissued by Alligator), an album that gathers only his Trumpet singles alongside those of other artists.

CHOO CHOO ROCK

White Label

ROCKIN' HARMONICA BLUES MEN

Wolf

1955 or 1956 or 1957 ?

Selon les sources, cette séance mystérieuse se déroule en 1955, 1956 ou 1957. Gravée au domicile de Jerry à Gadsden dans des conditions austères (enregistrée avec un simple magnétophone et un microphone), elle devra attendre 1981 avant d'être exhumée par le néerlandais Martin Van Olderen et publiée sur son label White Label. Malgré une qualité sonore limitée, il faut bien reconnaitre que nous sommes en présence d'un chef d'oeuvre de blues brut. Le musique est jouée avec une telle ferveur qu'elle est proprement irrésistible et le plaisir à l'écoute est total. C'est du blues direct et sans fioritures. On remarque, par exemple, le puissant "Cutie named Judie", l'étonnant "Crying like a fool", le sublime instrumental "Choo choo rock" mais aussi "Geronimo's rock" et "I'm a ding dong daddy". Lors de cette séance informelle, spontanée peut être même improvisée, Jerry est accompagné de ses musiciens habituels : la paire de guitaristes Christopher Collins et Robert Christian et son frère Roosevelt à la batterie.

Depending on sources, this mysterious session took place in 1955, 1956 or 1957. Cut at Jerry's home in Gadsden in austere conditions (recorded with a simple tape recorder and a microphone), it will wait until 1981 before being exhumed by dutch Martin Van Olderen and published on his own label White Label. Despite limited sound quality, we must recognize that we are dealing with a raw blues masterpiece. The music is played with such fervour that it is absolutely irresistible and listening is a full pleasure. This is direct and unadorned blues. For example, we note the powerful "Cutie named Judie", the astonishing "Crying like a fool", the sublime instrumental "Choo choo rock" but also "Geronimo's rock" and "I'm a ding dong daddy". During this informal session, perhaps even spontaneously improvised, Jerry is accompanied by his usual musicians : the pair of guitarists Christopher Collins and Robert Christian and his brother Roosevelt on drums.

BLACK & BLUES

Gas Company

BLACK BLUES IS BACK

Gas Company

1960 / 1972 / 1975

Curieux assemblage que ce disque qui propose ses succès de 1960 déjà publiés par ailleurs, une séance de 1972 (avec un morceau inédit) et une autre de 1975 complètement inédite. Malheureusement, en ce qui concerne ces dernières séances, les musiciens demeurent inconnus. Il s'agit, donc, d'un disque plutôt inégal comme il y en a beaucoup dans la discographie de Jerry Mac Cain. Des morceaux de 1975, on retiendra l'excitant "Love whip", le slow-blues "If I'm your fool" mais aussi "I'll come running back for more".

This album is a curious assembly that gathers some success from 1960, already published elsewhere, a session of 1972 (with an unissued song) and another 1975 session completely new. Unfortunately, concerning the latter sessions, musicians remain unknown. It is, therefore, a rather uneven record as there are many in the Jerry Mac Cain discography. From 1975 sides, we note the exciting "Love whip", the slow-blues "If I'm your fool" but also "I'll come running back for more".

GOOD STUFF

Varese - Sarabande

1960 - 1984

Assemblage de multiples séances disséminées entre 1960 et 1984. On trouve la reprise des succès "She's tough" et "Steady" édités par Rex, un simple peu intéressant pour Continental, l'humoristique "Welfare Cadillac blues" (publié chez Royal American). Il y a aussi la plupart des morceaux de 1972 et 1975 déjà présents dans le LP "Black & Blues" Enfin, deux titres issus de l'album "Bad blues is my business". En guise de bonus, un morceau des Shindigs (Jerry Mac Cain et Sam the Sham) sur Esco ("Pussycat a go go"). Intéressant pour les amateurs confirmés de Jerry, un peu trop décousu pour les autres.

Combination of multiple sessions spread between 1960 and 1984. We find covers of his successes "She's tough" and "Steady" edited by Rex, an uninteresting single for Continental, the humorous "Welfare Cadillac blues" (issued by Royal American). There are also many 1972 and 1975 sides already in the "Black & Blues" LP Finally, two tracks are from "Bad blues is my business" album. As a bonus, a Shindigs' track (Jerry Mac Cain and Sam the Sham) on Esco ("Pussycat a go go"). Interesting for confirmed fans of Jerry, a little too incoherent for others.

SOUL SHAG

Sterling

1960 - 1986

Comme pour "Good stuff", il s'agit d'un nouveau recueil de nombreuses séances provenant aussi bien des années 60 que des années 80. Dans ce CD, la nouveauté principale est la publication d'un single pour Heart datant de 1986 : "Soul shag" et une nouvelle version de "She's tough" ("She's tuff"). Une fois de plus, on retrouve divers titres déjà connus de 1960, 1972 ou 1973. On signalera, tout de même, une rareté : le morceau "Woodpecker" (1973). Même conclusion que pour "Good stuff" : un disque à réserver aux amateurs confirmés de Jerry Mac Cain.

Like for "Good stuff", this is a new collection of many sessions recorded in the 60's as well as the 80's. In this CD, the main novelty is the release of a Heart single from 1986 : "Soul shag" and a new version of "She's tough" ("She's tuff"). Once again, there are various titles already known from 1960, 1972 or 1973. It may be noted, nonetheless, a rarity : the song "Woodpecker" (1973). Same conclusion for "Good stuff" : interesting for confirmed fans of Jerry.

SOUTHERN HARP

P-Vine

MIDNIGHT BEAT

Charly

SOMEBODY'S BEEN TALKING

Westside

ABSOLUTELY THE BEST

Fuel 2000

1965 - 1968 or 1972

A partir de 1965, Jerry Mac Cain s'installe chez Jewel (après avoir contacté Stan Lewis). Il y retrouve une certaine stabilité et un certain succès, devenant le meilleur harmoniciste de la firme avec Frank Frost, son rival de l'époque. Plusieurs grandes réussites (parfois produites par Scotty Moore) voient le jour comme ces superbes instrumentaux joués à l'harmonica chromatique "Honky tonk", "728 Texas", "Midnight beat" mais également "Stick 'em up". On trouve quelques errances aussi avec "Soul spasm" avec des guitares distordues qui ne sont pas du meilleur effet. Les CDs "Somebody's been talking" et "Absolutely the best" proposent l'intégralité de la production Jewel mais les microsillons édités par Charly et P-Vine dressent un panorama très convaincant.

In 1965, Jerry Mac Cain settles down at Jewel (after contacting Stan Lewis). He finds some stability and some success, becoming the firm's best harmonica player with Frank Frost, his rival at the time. Several major achievements (sometimes produced by Scotty Moore) are emerging like those remarkable instrumentals played with chromatic harmonica "Honky tonk", "728 Texas", "Midnight beat" but also "Stick 'em up". There are also some failures like "Soul spasm" with annoying distorted guitars. "Somebody's been talking" and "Absolutely the best" CDs gather the entire Jewel production but the LPs published by Charly and P-Vine paint a compelling overview.

JERRY MC CAIN SINGS SLIM HARPO

Romulus

LIVING LEGEND

Zeus

1972 / 1978

Superbe hommage à Slim Harpo avec reprises de plusieurs standards composés par ce maitre du swamp-blues. Jerry a gardé toute la puissance métronomique et brute inhérente à ce style. Il brille particulièrement au chant et à l'harmonica tout au long de l'album. Les reprises de "Tip on in", "Scratch my back" et "Hip shake" - terriennes et lourdes - sont particulièrement stimulantes. Un superbe moment de feeling finalement assez peu connu dans la discographie de Jerry Mac Cain et qui mériterait d'être mieux considéré. Les musiciens participant à ces séances sont restés malheureusement inconnus (du moins d'après "The blues discography").

Amazing tribute to Slim Harpo with several standard covers composed by this swamp-blues master. Jerry kept all the raw metronomic power proper to this style. He particularly shines on vocals and harmonica throughout the album. Covers of "Tip on in", "Scratch my back" and "Hip shake" - heavy and earthy - are particularly stimulating. A beautiful moment, full of feeling, finally relatively unknown in the Jerry Mac Cain discography and should be better considered. The musicians participating in these sessions remained unfortunately unknown (at least according to "The blues discography").

BLUES ON THE MOVE

Robox

1979

BAD BLUES IS MY BUSINESS

Bad

1984

Quand il commence cet album, Jerry n'a rien enregistré depuis cinq ans. Gravé aux mythiques studios de Muscle Shoals avec un groupe complet, une section cuivres (emmenée par Harrison Calloway Jr.) et des choristes, il est produit par Gary Sizemore avec le concours de Wendell Parker (patron du label Bad). Un disque sympathique mais beaucoup moins accrocheur que par le passé, il mêle des titres relativement aboutis ("Little girl don't do it", "53 year old man", "Love whip") avec d'autres nettement plus dispensables ("Doing that love thing", "A little bit of something", "Troublin' mind"). A noter l'étonnant instrumental jazz-funk "Fat back" qui mélange curieusement l'harmonica, les cuivres et la basse de David Hood.

When he starts the album, Jerry did not record anything for five years. Recorded in mythical Muscle Shoals studios with a full band, a horn section (led by Harrison Calloway Jr.) and backing vocals, it is produced by Gary Sizemore with the assistance of Wendell Parker (Bad label's boss). A nice but hard much less catchy than before, it combines relatively achieved songs ("Little girl don't do it", "53 year old man", "Love whip") with other significantly dispensable ("Doing that love thing", "A little bit of something", "Troublin' mind"). Note the amazing jazz-funk instrumental "Fat back" which curiously mixed harmonica, horn and David Hood's bass guitar.

BLUES 'N STUFF

Ichiban

1989

Après cinq nouvelles années bien calmes, Jerry signe en 1989 chez Ichiban. Produit par Simon Eyes (également batteur) et Lord Howard Hertz (également organiste), le disque semble relativement plaisant malgré un accompagnement et une production trop calibrés, trop figés. Quelques bons moments néanmoins : "3 wives", "Love makin' showdown", "My baby's got it". Passable.

After five very quiet years, Jerry signed in 1989 at Ichiban. Produced by Simon Eyes (also drummer) and Lord Howard Hertz (organist), this record seems relatively pleasant despite too calibrated and rigid accompaniment and production. However, there are some good moments : "3 wives", "Love makin' showdown", "My baby's got it". Passable.

LOVE DESPERADO

Ichiban

1991

Chez Ichiban, Jerry Mac Cain a incontestablement donné un second souffle à sa carrière. Dans la lignée de l'album précédent, il livre, ici, un nouvel album de blues lorgnant vers la soul-funk. Produit par Bryan Cole, "Love desperado" me semble bien supérieur à son prédécesseur avec d'excellents morceaux comme "Burn the crackhouse down", "Love desperado", "The world's on fire" et une sympathique reprise - inattendue mais réussie - de "Mercy mercy mercy" (un morceau de jazz de "Cannonball" Adderley).

At Ichiban, Jerry Mac Cain has certainly given a boost to his career. In line with the previous album, he delivers here a new blues album with some soul-funk elements. Produced by Bryan Cole, "Love desperado" seems far superior to its predecessor with great songs like "Burn the crackhouse down", "Love desperado", "The world's on fire" and a nice cover - unexpected but successful - of "Mercy mercy mercy" (a jazz standard by "Cannonball" Adderley).

ICHIBAN BLUES AT CHRISTMAS vol.1

Ichiban

1991

Sur ce disque paru pour Noël, Jerry prend un titre en leader, l'intéressant "Absent-minded Santa".

On this record issued for Christmas, Jerry takes one track as a leader, the interesting "Absent-minded Santa".

STRUTTIN' MY STUFF

Ichiban

March - April 1992

Jerry poursuit sa collaboration avec Ichiban (et sa marque Wild Dog) avec ce nouveau disque de blues aux accents soul-funk. Plutôt intéressant mais sans grande originalité néanmoins, il compte la participation du guitariste Gary B.B. Coleman. L'équipe (musiciens, producteur) autour de Jerry est quasiment inchangée par rapport à "Love desperado" à une différence notable près : il n'y a pas de section cuivres.

Jerry continues to work with Ichiban (and its Wild Dog imprint) with this new blues album with some soul-funk orientations. Rather interesting but not much inventive, however, it includes the participation of guitarist Gary B.B. Coleman. The team (musicians, producer) surrounding Jerry is virtually unchanged from "Love desperado" with one notable difference : there is no horn section.


ICHIBAN BLUES AT CHRISTMAS vol.2

Ichiban

March or April 1992

Sur cet autre disque paru à Noël, Jerry Mac Cain propose le slow-blues "Sad sad Christmas" avec Gary B.B. Coleman à la guitare.

On this other disc released for Christmas, Jerry Mac Cain offers the slow-blues "Sad sad Christmas" with Gary B.B. Coleman on guitar.

I'VE GOT THE BLUES ALL OVER ME

Ichiban

July 1993

Malgré une pochette pas très jolie, c'est un album qui vaut l'écoute. Peu original et avec quelques longueurs, il s'écoute, néanmoins, avec plaisir. Effectivement, Jerry y est toujours inspiré au chant et à l'harmonica comme sur les morceaux : "I ain't henpecked", "Tumblin' in the sea" et, surtout, "I want to be your Santa Claus", le meilleur titre de l'album de loin. Il s'agit, par ailleurs, de son dernier disque pour Ichiban.

Despite a not very pretty cover art, it's a worth listening album. Unoriginal and with some tedious passages, it can be, however, listened with pleasure. Indeed, Jerry is always inspired on vocals and harmonica on tracks like "I ain't henpecked", "Tumblin' in the sea" and especially "I want to be your Santa Claus", by far the best track on the album. This is, moreover, his last album for Ichiban.

THE ALABAMA BLUES SHOWCASE

Vent

April 1994

UNPLUGGED

Music Maker / Boogie Down

1998

Cet album est né de la rencontre entre Tim & Denise Duffy et le bluesman Jerry Mac Cain (qui, à ce moment là, n'a plus rien enregistré depuis quatre ans). Ensemble, ils mettent sur pied cette séance acoustique, enregistrée dans un chambre d'hôtel, et publiée conjointement par la fondation Music Maker et Boogie Down, le propre label de Jerry. Il est accompagné de "Microwave" Dave Gallaher et Tim Duffy aux guitares et Ardie Dean à la batterie. Malheureusement, le résultat est franchement décevant : les morceaux semblent tous avoir le même tempo et sont souvent plats. A part l'excellent "Sexual harrasment", les autres titres paraissent bien ennuyeux.

This album was born from the meeting between Tim & Denise Duffy and bluesman Jerry Mac Cain (who, at that time, has recorded nothing for four years). Together, they set up this acoustic session, recorded in a hotel room, and published jointly by the Music Maker Foundation and Boogie Down, Jerry's own label. He is accompanied by "Microwave" Dave Gallaher and Tim Duffy on guitars and Ardie Dean on drums. Unfortunately, the result is underwhelming : tracks all seem to have the same tempo and are often flat. Apart from the excellent "Sexual harrasment", other titles seem boring.

THIS STUFF JUST KILLS ME

Jericho Cello

Music Maker / Boogie Down

November - December 1998

Gravé principalement à Austin et Memphis, le disque a bénéficié de la participation de nombreux musiciens de renom : Johnnie Johnson, John Primer, Jake Andrews, Jimmie Vaughan, Tommy Shannon, Chris Layton, Anson Funderburgh qui ont pratiquement tous enregistrés leurs parties respectives en overdubs. Superbement produit par Mike Vernon, nous sommes en présence d'un des meilleurs albums de Jerry depuis longtemps. Son inspiration est à son zénith, impérial à l'harmonica tout au long de ces faces, offrant, ici, douze nouvelles compositions personnelles de haut niveau : "This stuff just kills me", "Viagra man", "My deal at the crossroads", "Jealousy", "Pull in my garage" parmi les meilleures.

Recorded mainly in Austin and Memphis, the disc has benefited from the participation of many famous musicians : Johnnie Johnson, John Primer, Jake Andrews, Jimmie Vaughan, Tommy Shannon, Chris Layton, Anson Funderburgh that virtually all recorded their parts with overdubs. Superbly produced by Mike Vernon, we are witnessing one of the best albums of Jerry for a long time. His inspiration is at its zenith, imperial on harmonica throughout these sides, offering, here, twelve first rate new original compositions : "This stuff just kills me", "Viagra man", "My deal at the crossroads", "Jealousy", "Pull in my garage" among best.

LUCERNE BLUES FESTIVAL

Jung

November 2001

BOOGIE IS MY NAME

Music Maker / Boogie Down

September - December 2002

A 72 ans, Jerry reste toujours en forme : sa voix semble légèrement plus faible mais pas son jeu d'harmonica, toujours plein de maitrise. Ces nouvelles sessions produites par Ardie Dean accouchent de plusieurs moments forts : une nouvelle version de son vieux standard "My new next door neighbor" mais aussi l'atmosphérique "Potato patch", le puissant "Jimmyroll", le prêche "Demons of the body". Un regret tout de même : certaines faces sont trop longues et peuvent finir par lasser l'auditeur.

At 72, Jerry is always in condition : his voice seems slightly lower but not his harmonica playing, always perfectly mastered. These new sessions produced by Ardie Dean deliver several highlights : a new version of the old standard "My new next door neighbor" but also the atmospheric "Potato patch" the powerful "Jimmyroll", the preaching "Demons of the body". One regret though : some sides are too long and can eventually bore the listener.